Les J.T., les reportages, les docus, les pubs ou les films nous en foutent plein la vue, nous imposent des images qui n'ont qu'un objectif: nous arracher une émotion quasi immédiate.
Même si le neuroscientifique, qui a vendu son âme et son savoir aux industriels et aux publicitaires, serait capable de nous faire prendre de la m…. en boîte pour du chocolat, l'empreinte de ce mensonge, ou de cette vérité, reste quand même moins profonde que celle que nous laisse la lecture.
On peut raconter un film, répéter quelques dialogues, mais moins souvent en capter la pensée profonde (s'il y en a une) et en débattre.
Un livre nous imprègne de l'histoire qu'il raconte. Nous ne subissons pas les images imposées par un réalisateur, mais la description et la narration de tel événement ou telle situation nous permet de nous créer notre propre vision, notre propre image de ce que l'auteur souhaite nous faire partager.
Donc, la "bible" d'Hitler est/sera disponible dans toutes les bonnes crèmeries.
Je pourrais éventuellement comprendre que "Mein Kampf", l'œuvre d'un petit bonhomme moustachu mal dans sa peau qui, à défaut de péter un câble, s'est court-circuité tout son réseau neuronal, puisse faire l'objet d'une étude, éventuellement approfondie, dans le cadre d'un "travail" universitaire.
Mais là, offrir au "tout public" les réflexions, les pensées et les idées du type le plus "dérangé" du XXè siècle, révèle quand même un manque de responsabilité, de conscience et de morale de la part de nos éditeurs-distributeurs-vendeurs de bouquins.
Ou alors, les marionnettistes du "Pouvoir" estiment qu'il y aurait trop de femmes et de "gauchos" installés aux commandes des gouvernements cantonaux et Fédéral en action dans notre pays et, afin de déstabiliser se pouvoir des petites fleurs qui s'installe, "Ils" sèmeraient dans les populations les germes de la discorde, de la haine, de l'ultranationalisme et, pourquoi pas les racines d'un prochain conflit planétaire.
Il est probable que j'affabule, que certains acteurs dans le monde du "livre" ne recherchent, avant tout, qu'à se faire du fric… Quitte à mettre entre les mains d'UDC pro-actifs, des hooligans, des fractions néo-nazies en activités sur le sol Helvétique, l'œuvre écrite du Maître en matière de d'ultranationalisme et de racisme; quitte à rendre les honneurs perdus à l'un des fondateurs du National-Socialisme, celui qui est le père spirituel d'un véhicule mythique du siècle passé (vendu à 21'529'464 exemplaires de 1936 à la fin de sa fabrication): la "Coccinelle"; A rendre hommage à celui qui, en demandant à Ferdinand Porsche de créer la "La voiture du peuple", allait permettre à "Volkswagen", au sortir de la deuxième guerre, d'être l'une des figures de proue du "Miracle économique Allemand" et d'être aujourd'hui le premier constructeur Européen.
Il y a une dizaine d'années un ado de 14-15 ans me montrait sur le net la vidéo des prisonniers occidentaux décapités par des extrémistes islamistes. Des vidéos qui avaient provoqué un véritable tollé dans notre société bien-pensante. Il n'y a pas si longtemps de cela, les acteurs-penseurs de l'univers passablement pourris des médias se chamaillaient pour savoir si les images des tueries de Toulouse, filmées par Monsieur Merah, devaient être diffusées au grand public, ou pas. Certains y voyant une opportunité de se mettre dans l'oeil du tueur…
Personnellement, je pense que ce sont Des Malades! qui auraient droit à un chapitre dans le "kampf".
NEMo.
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