samedi 21 mai 2011

Hot Troc

Interdit aux moins de 16 ans
(n'ayant aucun moyen de contrôle, je vous confiance...)

Lieu: AGIP, La Tour-de-Peilz
Jour: un de la semaine
Heure: on s'en fout...

En pleine discussion avec la caissière sur les effets négatifs de l'argent sur le comportement humain, une voix féminine nous interrompt en lançant: "Le troc...!"
Dès que notre attention est accordée à cette charmante nouvelle arrivante, celle-ci poursuit:
"Des oeufs contre une nuit d'amour..."
Je vous ferais grâce des remarques sur les poules, mais j'avoue que, pris sous cette angle là, le troc devient un sujet sur lequel nous pourrions facilement nous étendre...

"Liquides ou carte de crédit...?" La question est déjà dans toutes les bouches des employées Manor!
Coquines, va...!

Une seule consigne: offrir du plaisir à ceux qui mettraient à notre disposition ce dont nous aurions besoin, ou nous offriraient leurs sevices...
Le monde entier se promèreraient en jupe, toge, pagne et autre kilt; Les commissions deviendraient une véritable partie de plaisir, pour les "vendeurs..."; Kleenex, Tempo et Ceylor seraient cotées en bourse et deviendraient les premières industries mondiales; le zobard planterait le Dollar; la croissance serait en perpetuelle érection et, dans une enfilade permanente, le monde connaîtrait son tsunami de jouissance.

Mais, hônnetement, le rêve s'arrête là..! Il est préférable de garder cette idée dans notre tiroir à fantasmes, fantasmes que l'on réaliseraient bien avec la petite fleuriste ou la vendeuse de sandwiches. Et puis, franchement, ce genre d'arrangement est valable une fois de temps en temps, parce que je nous vois mal vivre sous perf de viagra. Personnellement, je ne vois qu'une dizaine de clientes par jour...

Imaginez la Place du Marché, de votre ville, en pleine fornication générale. Dans les fruits et légumes... Peu râgoutant, et ça vous passe l'envie du bio. Ou encore de faire la queue au centre commercial, un samedi, en période de soldes... Indigeste, n'est-il pas...?!

Un seul regret: avec ce genre de troc, nous aurions enfin pu voir nos assureurs, et nos banquiers, couilles au nez...

NEMo

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