lundi 5 septembre 2011

Et si les multinationales...

... contribuaient au bien-être social et financier des autochtones des villes dans lesquelles elles s'implantent...?

Je ne parle pas de "dons" multiples à diverses associations qui ont, au sein de leur Comité, des élus locaux, ou d'autres "actions" plus économiques que symboliques...

Le premier exemple qui me vient à l'esprit, est celui de l'UBS. La banque a décidé de nous faire croire qu'"elle" voulait se faire recoudre l'hymen.
A cette fin, "elle" débourse des sommes monstrueuses en communications publicitaires, pour nous promettre qu'"elle" n'aura aucun répit tant que nous ne serons pas enthousiasmés. "Enthousiasmés" par une fête de lutte Suisse, un festival de jazz, une course de Formule "1", etc...
Là, j'vois pas trop ce qu'elle attend de nous...!? Que l'on se rue chez Oswald Gruebel après un concert de (j'vous laisse le choix de votre Star...) pour une "standing ovation"...?
Toujours est-il que c'est quand même papy Nobs qui s'est fait tiré le portrait, dans un premier temps, dans l'espèce de fauteuil-loge-loundge estampillé "UBS"...
Des millions sont dépensés en Pub et "elle" laisse un couple de vieux retraités dans une merde noire après leur avoir retiré, sans aviser, un montant dû en arriéré. Que le couple se retrouve avec même pas 1'500 francs pour le mois, et toutes les factures à payer, n'a pas ébranlé notre nouveau bienfaiteur...

Mais les débiteurs sont avertis: "L'UBS n'aura aucun répit..."

Alors, Et si les banques "offraient" la moitié de leurs budget pub pour "assainir" les comptes de quelques clients VRAIMENT dans le besoin...? Ca ce serait un coup de pub monstrueux...!!!

Et si, au hasard, Nestlé (qui se targue de nous nourrir) offrait à tous les habitants de Vevey, La Tour-de-Peilz et des villes qui les accueillent, la gratuité sur TOUS les produits franchisés Nestlé...?

Et si Philip Morris, qui fait aussi dans l'alimentation, faisait de même à Lausanne ou à Neuchâtel...?

C'est pas beau de rêver...?!?

NEMo

dimanche 4 septembre 2011

Et si les dettes...

Les dettes. Vaste sujet qui plombe le moral à tout un continent, et gâche la vie de tout un globe.

Franchement, quand vous suivez une émission quelconque qui parle de ce sujet, et que des experts financiers sont de la partie, y comprenez-vous quelque chose? J'ai tenu 10 minutes sur Espace 2, la semaine dernière, avant de prendre 2 algifors.

Dette brute, nette, à court terme ou long, avec les risques d'inflation ou de déflation, actif financier physico-fictifs, les fonds de placement à revalorisations sectorielles que l'on achète en bons du trésors payable à la bank of China...

Parfois je me demande, en écoutant causer les pros du fric, s'ils ont vraiment une solution pour nous sortir de ce merdier financier, ou s'ils préfèrent nous voir patauger dans le kirsch...?

Y parait que le principe de la dette publique existe depuis le XIIIème siècle. Merci les Vénitiens.
Et que depuis la révolution financière de 1694, le principe de dette perpétuelle a été approuvé, entériné et encouragé. Merci Londres...

Là, je vais avoir une pensée tout-à-fait inconsciente et irrésponsable, qui va faire blanchir F.D. notre Sarkoziste de service. Et je vais la partager avec vous!

Et si... les gouvernement adoptaient une loi qui aboliraient, tous les sept ans par exemple, toutes les dettes des citoyens.
Une remise à Zéro qui permettrait à pas mal de monde de souffler un peu, et de repartir plus activement dans la vie économique.
Bon, faudrait "accompagner" cette initiative par quelques mesures "contraignantes" afin d'éviter toutes sortes d'abus.
Mais si cela permet, à une petite vingtaine de pourcent de notre populace, de ne plus avoir d'inscriptions sur ce foutu "extrait des poursuites" (qu'il faut en plus payer 17 francs rien que pour un "timbre" officiel sur le papier), pourquoi pas...? Cela faciliterait grandement les chose. Ne serait- ce déjà rien que pour trouver un appartement...


Mon vieux m'a toujours dit: "T'as pas d'argent cash, t'achètes pas."
Les économistes le recommandent: "Si vous disposez d'un certain montant pour acheter une voiture, achetez en une qui vaut la moitié de ce montant. Et gardez le solde pour les frais liés au véhicule..."

Le crédit est interdit s'il provoque le surrendettement du client, ou de la cliente. Un Etat endetté fait marcher la planche à billets, et augmente sa dette... et les intérêts qui vont avec. Le bon peuple remboursera...!

L'Etat pourrait bien nous faire ce cadeau, une fois de temps en temps, vu que nous nous payons, toute notre vie, les dettes de l'Etat....

NEMo

jeudi 18 août 2011

Courte pensée sur l'Aïki

Une bonne majorité des Arts-martiaux, si ce n'est tous, se présentent comme des arts de la défense et du respect de la vie (la totalité des katas, Taos et autres exercices de démonstration en solo commencent tous par un blocage). Certains explorent même une voie spirituelle liée à la pratique de leur discipline.
Malgré tout, les réponses proposées à une agression vrnant d'une autre personne sont, et ce du Karaté au Kick-boxing et du Viet-nam à la Chine, douloureuses, violentes, expéditives et parfois létales.

L'Aïkido s'écarte de cette voie de par la volonté de son fondateur, O'Sensei Morihei Ueshiba, qui a sans doute estimé que chaques "agressions", commises par un être humain contre un autre, était le résultat d'une "folie" passagère, et que nulles personnes ne devaient souffrir à cause d'un moment de déraison. Pas même notre agresseur...
Khalil Gibran a écrit, dans un de ses livres, que le Mal n'exprime que la souffrance du Bien. L'Aïkidoka "montre" à un éventuel agresseur que la voie de la violence, sur laquelle il s'engage, est une voie sans issues.

Cet aspect plus spirituel, plus métaphysique voire holistique des relations conflictuelles pourrait être une manière d'approcher toutes les relations humaines en générale. L'Aïkidoka ne s'oppose pas à son adversaire, il trouve la Voie qui lui permet d'unir leurs énergies, la Voie qui lui permet d'être "avec" et non "contre".

Sensei Patrick Cassidy, qui dirige un Dojo à Montreux, est à fond dans cette pratique. Ses cours laissent modéremment de place à la technique pure, et sont principalement orientés "spiritualité" et "ressenti".
Vingt années de pratique, dont une quinzaine passée au Japon, incluant Bouddhisme, Yoga et méditation, ça vous marque un gaillard...
Et même si parfois nous pouvons nous demander quelle genre de moquette il a fumé avant de venir, tellement il va "loin" dans ses "théories", il trouvera toujours le moyen de démontrer physiquement ce qu'il avance; à tel point que, et ce n'est qu'un exemple parmis d'autres, sur une simple saisie au poignet nous éprouverons ce que "faire de la place à l'intérieur" signifie pour lui. (Saisie statique, avec volonté de "prendre" notre adversaire. Rien ne bouge, ou ne semble bouger, et l'on se retrouve à terre sans comprendre comment cela est arrivé...)

En plus d'un apprentissage de connexion aux énergies humaines qui nous entourent, l'Aïkido est aussi une manière de repenser les choses de la Vie...

Dans la pratique de Arts-martiaux qui nous font souvent voltiger, une des premières leçon enseignée aux débutants est: la chute. Si l'on doit embrasser la Terre, autant le faire avec élégance et le moins de bobos possible... Mais l'on (ré)apprend aussi que la chute, en soi, n'a rien d'humiliant et n'est pas preuve de faiblesse. La chute est un chemin, comme un autre, qui "libère" d'une position ou situation devenue inconfortable, et nous emmène vers un "lieu" plus sécure, plus stable.
Se redresser, se relever, acte qui nous est souvent vendu comme déterminé, courageux voire héroïque, n'est autre qu'un réflexe naturel qui permet à l'entité toute entière de se rééquilibrer, de se recentrer autant physiquement qu'énergétiquement.

En Aïkido il n'y a pas de ceintures. Vous avez la ceinture blanche jusqu'au moment de faire votre "noire", et la compétition est absente des tatamis.

Si l'Aïkido se range dans les disciplines "Art Martial", il n'a de martial que le nom. Car sa pratique, et la philosophie qui lui est inhérente, en font résolumment un Art de la Paix.

NEMo



mardi 26 juillet 2011

Mesurées pensées....

Les distances dans notre galaxie, et au delà, se calculent en Années-lumières; sur notre Terre elles s'expriment en kilomètres. Usain Bolt est champion du monde du 100 mètres (entre autre), alors que d'autres s'époumonnent sur 1000 mètres, un steeple ou un marathon.
Quant au premier "Flash Mc Queen" de Norrin, il mesure sept centimètres...

Les Hommes se sont appropriés toutes les surfaces de notre globe, transformant ce Don venu du Ciel en un vaste enchevêtrement de propriétés "privées"..., et mesurent leurs surface en kilomètres carrés. Sauf Vevey qui donne la superficie de la ville en hectares.
238 hectares de surfaces cultivables à dispositions des immoculteurs et leurs bétonnières labellisées "Minergie".
Nos appartes, nos maisons et nos villas, nos balcons et nos jardins se calculent en mètres carrés.
4 personnes dans un 100m2 subvetionné contre 2 personnes dans 220m2 Minergie PPE...

Ma voiture pèse plus de deux tonnes (c'est pas une excuse, mais je bosse avec...). Je pèse 40 kilos de plus qu'Anémone qui elle en fait trois fois plus que Norrin (grosso modo). Tous se vend, ou s'achète, au poids, est calculé en kilos. Sauf les bijoux de mère-grand et le travail humain. Heureusement...
Notre rationnement quotidien se fait en une multiplication de centaines de grammes de ceci et cela.

Le Léman a un volume d'eau de plus de 80 milliards de mètres cubes, les océans se comptent en kilomètres cubes.
Nous buvons 1 ballon de blanc, trois decis de rouge, un demi de goron, 5dl de limonade, une canette, une pinte, une botte, un magnum.... de tous ce que l'on veut.
La mesurette du sirop anti-tussif du petit est graduée en millilitres.
La Volvo consomme 12 litres/ 100 km, en utilisation mixte. Le chauffeur trois litres de soda et un litre d'eau par jour, et il en pisse presque autant.

Les entreprises veulent des rendements à deux chiffres, les cadres des bonus à six zéros, une croissance à deux ou trois pourcent l'an. Deux fois plus qu'intérêt en compte épargne.
Anémone est payée à l'heure, le chauffeur de taxi au pourcentage, chez le "Grec" au lance-pierres...
On s'en fout du moment que c'est bon pour le PIB. Ravager des forêts, c'est aussi tout bénef pour le PIB!

L'éthylomètre nous sanctionne en pour mille, la casco complète de l'auto nous ponctionne en pour mille.

Bref. Tout se mesure et se calcule, se quantifie et se compare, s'additionne, se soustrait, se multiplie et se fractionne...
On rajoute des zéros, on pète une virgule, on converti pour que les chiffres impressionnent...
Tout se thésaurise, se hierarchise, se valorise. On mise sur notre Vie.

Cependant, quand l'Etat s'exhibe en public, et à la face du monde, c'est selon la plus petite intelligence commune admise. Et ce Q.I. minimaliste se mesure en MILLI...TAIRES.!

NEMo (Love and Peace)

mardi 19 juillet 2011

De l'épine au pot.

Hier soir (lundi en 18) nous sommes partis en ballade pour cueillir des mûres.

Au nord de la charmante petite ville de La Tour-de-Peilz, entre les chemins de Vassin et des Bulesses, étaient situées les serres à Brunner. Fleuriste horticulteur bien connu de la région.
Selon la rumeur, les installations auraient mal supporté la dernières grosse tempête qui balaya une bonne partie de l'Europe en 1999 (si ma mémoire est bonne).

Aujourd'hui, à l'exception de un ou deux carrés dans lesquels la main de l'homme y a ordonné quelques plants, la moitié du terrain est livré à la Nature. L'autre moitié n'étant plus qu'une surface plus ou moins plane et boueuse, labourée par des empreintes de machines de chantier.
M. Brunner horticulteur a vendu à M. Nicod immo-culteur.
Les fleurs sont mortes, la famille de renard délogée et les gabarits sont là pour dire que l'homme y reviendra.

C'est dans cet immobilisme apparent que:
Anémone saladier et panier;
Nono bottes "Cars" aux pieds;
Dans les serres désaffectées;
Le clan NEMo s'en est allé.

Mûriers et sureau en abondance, surtout les mûres.
On y accède facilement par l'Est, en contrebas de la maison Brunner, en enjambant un simple ruban plastique rouge et blanc. Après avoir longé la palissade métallique délimitant le chantier, on grimpe sur un petit muret et on suit les traces laissées par les précédents "visiteurs"...

En à peine une dizaine de mètre, on se retrouve dans un décor qui pourrait être le mini teaser d'un "Man vs Wild urbain". En miniature bien sur, nous sommes toujours en Suisse...

Débris en tous genre jonchent le sol. Des bouts de murs en béton, avec leurs armatures en fer; des restes de tuyauteries marquées par la rouille; des déchets "humains" que la nature ne pourra "incinérer"; les hautes herbes qui craquellent, nous révélant des morceaux de verres qui finissent de se briser sous nos pas, etc...

Anémone est en admiration face à cette Nature puissante et "désordonnée" qui gonfle, qui explose des serres à l'abandon dans lesquelles il sera quasi impossible de pénétrer. Du moins pas sans machette...

Anémone cessera sa cueillette une fois son saladier rempli, et prendra encore quelques branches de sureau sur le chemin du retour.
Un quinqua bien portant et vêtu élégamment, croisé au moment ou nous quittions les lieux, nous fera remarquer, sourire aux lèvres, que nous nous trouvions sur une propriété privée... No comment.

Le ti Nono qui n'a pu remplir son petit panier comme il le souhaitait, retrouvera sa bonne humeur une fois de retour à la maison, debout sur son tabouret, en défaisant les grappes de sureaux et en aidant sa maman à confectionner la confiture.

Une confiture qui sera prête le lendemain midi...

Reste plus qu'à apprendre à Anémone comment "souffler" le verre....

NEMo

mercredi 13 juillet 2011

La vie a deux vitesses

Les temps ont changés... L'époque où l'on s'occupait de nous, indépendamment de notre revenu, est révolu.
La "bataille" d'une gauche, devenue faussement socialiste, contre une médecine "à deux vitesses" est perdue depuis longtemps.
"La santé cela n'a pas de prix".
Cet argument, lâché par une droite en manque de dividendes et de bonus, a fait le bonheur des pharmas dans  un pays où tout peut se permettre d'être trop cher.
La santé ça n'a pas de prix. Certes, mais la facture est salée. Et trop de sel nuit à l'organisme.

Les Partisans du Libre Racolage n'encourageront pas ouvertement la médecine à "deux vitesses", mais verront d'un bon œil, et sans lunettes, les cliniques privées partir en campagne (publicitaire bien sur, à la campagne elles s'y sont installées depuis longtemps!).
Affichage pub qui met en avant la qualité Supérieur de leurs prestations et leur Rapidité de prise en charge des clients.
La santé n'a toujours pas de prix, mais si vous y mettez un prix vous serez mieux soigné en "privé".

La promotion de services de Hautes Qualités, de luxuriantes prestations, etc..., n'offusquera que ceux qui n'ont pas les moyens de se les offrir.
Je ne suis pas "offusqué", je suis indigné (c'est à la mode). Indigné que la Vie et la Santé d'une population, des peuples, d'un Peuple soit mise à pris, et que d'infâmes boursicotteurs spéculent sur notre survie.

Dans un autre registre limite malsain, Lancia, avec le concourt du Moine, vient de franchir un nouveau palier dans la "discrimination" en afiichant:
Le Luxe est un droit.

Et Domicim (une régie immobilière Suisse), de poursuivre:
Harmony! Ily arrivent...
(...) appartements en PPE pour tous.
au sujet d'un complexe immobilier construit au coeur de Montreux, et dont le prix de vente par objet doit joyeusement jongler avec un nombre à six chiffres. A la portée de tous, c'est une évidence...

La richissime clientèle russo-arabe qui squatte Montreux, booste les prix sur le marché immobilier de Montreux, comme Philip Morris à Lausanne, comme la présence de véreuses sociétés financières et consoeurs pharmaceutiques sur l'arc lémanique, et comme Nestlé dans Vevey et son district.

Bien inégal combat est celui que doit mener le brave autochtone, dans l'arène immobilière, face à la colonisatrice oligarchie. Surtout quand les multinationales paient tout, ou partie, des loyers à leurs expatriés.

Je me permet une question à Domicim.
Si l'eau des robinets d'Harmony devenait imbuvable, comme ce fut le cas dans un de vos immeubles subventionnés à Vevey, mettrez-vous un mois avant d'en aviser les propriétaires et de faire le nécesssaire?

Je peux vous dire, sans toute fois l'affirmer, que les régies immobilières ont un certain dédain, si ce n'est du mépris, pour les demandeurs d'appartement subventionnés.
Si cela se remarque à peine lors de la signature du bail, cela se vérifie dès qu'apparaissent des "problèmes" techniques.
Fuite d'eau d'une cuvette wc, et trace de pourriture sur le mur de la chambre adjacente: 1 mois d'attente.
Problème de fermeture des fenêtres: problème réglé par le voisin, après un mois sans réponse de la gérance.
Problème de verrouillage de la porte d'entrée du bâtiment: 3 mois d'attente.
La porte de mon frigo qui ne ferme plus (j'l'avais presque prédit, pour ceux qui suivent...): visite de courtoisie du réparateur, après dix jours et 5 téléphones, qui est reparti sans rien faire parce que l'appareil est sous garantie jusqu'au 15 juillet de cette année.
"Faut appeler le fabricant..."
qu'il a dit le monsieur.

Faut râler, bordel!!! Vous avez des droits! La protection juridique ça sert à quoi?! L'ASLOCA &Co, y sont là pour ça...! Faut laisser des messages sur les répondeurs... Taper "1", taper"4", gymkhana numérologique sur le clavier minuscule du portable pour s'entendre dire:
"Nous répondons à vos appels du lundi au jeudi, de 0930 à 1130 et de 1400 à 1630..."
Autant souffler dans le cul d'un éléphant, pour jouer de la trompette...

Le commentaire d'une des locataires victime de l'insalubrité de l'eau résume, assez bien, la position de force dans laquelle se trouve les résidents d'immeubles subventionnés, et de surcroit au bénéfice d'une aide sociale:
"Je me dis que si je fais part de mon mécontentement (...) je risque de me faire mettre dehors (...)."
Je la rassure, elle ne se fera pas virer. Mais elle aura intérêt à filer droit, et de ne pas avoir le moindre retard dans le paiement de son loyer. Parce que la lettre de rappel ne sera "gentille" que dans les salutations d'usages.
C'est du vécu... Le tout.

A chaque niveau cela se confirme. Délit de faciès, délit d'intégration sociale, délit de compte bancaire...
Dans un monde où tout est mis à notre disposition (moyennant finance) pour notre réalisation socio-économique, alors que tout fout le camps, c'est de la faute des pauvres s'ils sont pauvres.

Je me demande quelles fautes a bien commettre la personne qui s'est jetée sous le train ce matin, du côté de Genf...? A part celle d'être "Humain", aucune. Mais dans notre Société actuelle, c'est impardonnable.

NEMo. Triste et en pétard!

vendredi 8 juillet 2011

Méthode GESRET

Le Ti Norrin est asthmatique. Asthme allergique et chronique.
Avec Anémone, nous sommes quelque peu rebelle face aux MTC (médecines traditionnelles capitalistes).
Donc l'idée de doper le Nono au "Ventolin" et de le transformer en "Smarties" chez l'allergologue n'a pas fait l'unanimité.

Anémone, part l'intermédiaire de sa naturopathe, entend parler de la "Méthode Gesret". Un ostéo qui soigne l'asthme...?!?
Moi, ça m'a surpris... Et cela m'a encore surpris de constater que ça marchait!

Bon, cela n'a pas fait disparaître les allergies, mais les épisodes asthmatiques se sont vachement espacés, et les crises sont nettement moins "violentes". Et le petit Norrin n'hésite pas à demander les "petits clics" quand il a de la peine à respirer. (Les "clics" sont des pressions digitales, sur un point précis, sous les aisselles, et qui ont pour effet "d'ouvrir" les poumons.)
Et cela fonctionne aussi avec les adultes...

Une méthode, parmi d'autre, qui tient les pharmas à distance... C'est bon à prendre, non?

Une petite citation de W. Churchill pour finir:
"Une pomme par jour éloigne les médecins. A condition de viser juste,"

NEMo