Les distances dans notre galaxie, et au delà, se calculent en Années-lumières; sur notre Terre elles s'expriment en kilomètres. Usain Bolt est champion du monde du 100 mètres (entre autre), alors que d'autres s'époumonnent sur 1000 mètres, un steeple ou un marathon.
Quant au premier "Flash Mc Queen" de Norrin, il mesure sept centimètres...
Les Hommes se sont appropriés toutes les surfaces de notre globe, transformant ce Don venu du Ciel en un vaste enchevêtrement de propriétés "privées"..., et mesurent leurs surface en kilomètres carrés. Sauf Vevey qui donne la superficie de la ville en hectares.
238 hectares de surfaces cultivables à dispositions des immoculteurs et leurs bétonnières labellisées "Minergie".
Nos appartes, nos maisons et nos villas, nos balcons et nos jardins se calculent en mètres carrés.
4 personnes dans un 100m2 subvetionné contre 2 personnes dans 220m2 Minergie PPE...
Ma voiture pèse plus de deux tonnes (c'est pas une excuse, mais je bosse avec...). Je pèse 40 kilos de plus qu'Anémone qui elle en fait trois fois plus que Norrin (grosso modo). Tous se vend, ou s'achète, au poids, est calculé en kilos. Sauf les bijoux de mère-grand et le travail humain. Heureusement...
Notre rationnement quotidien se fait en une multiplication de centaines de grammes de ceci et cela.
Le Léman a un volume d'eau de plus de 80 milliards de mètres cubes, les océans se comptent en kilomètres cubes.
Nous buvons 1 ballon de blanc, trois decis de rouge, un demi de goron, 5dl de limonade, une canette, une pinte, une botte, un magnum.... de tous ce que l'on veut.
La mesurette du sirop anti-tussif du petit est graduée en millilitres.
La Volvo consomme 12 litres/ 100 km, en utilisation mixte. Le chauffeur trois litres de soda et un litre d'eau par jour, et il en pisse presque autant.
Les entreprises veulent des rendements à deux chiffres, les cadres des bonus à six zéros, une croissance à deux ou trois pourcent l'an. Deux fois plus qu'intérêt en compte épargne.
Anémone est payée à l'heure, le chauffeur de taxi au pourcentage, chez le "Grec" au lance-pierres...
On s'en fout du moment que c'est bon pour le PIB. Ravager des forêts, c'est aussi tout bénef pour le PIB!
L'éthylomètre nous sanctionne en pour mille, la casco complète de l'auto nous ponctionne en pour mille.
Bref. Tout se mesure et se calcule, se quantifie et se compare, s'additionne, se soustrait, se multiplie et se fractionne...
On rajoute des zéros, on pète une virgule, on converti pour que les chiffres impressionnent...
Tout se thésaurise, se hierarchise, se valorise. On mise sur notre Vie.
Cependant, quand l'Etat s'exhibe en public, et à la face du monde, c'est selon la plus petite intelligence commune admise. Et ce Q.I. minimaliste se mesure en MILLI...TAIRES.!
NEMo (Love and Peace)
mardi 26 juillet 2011
mardi 19 juillet 2011
De l'épine au pot.
Hier soir (lundi en 18) nous sommes partis en ballade pour cueillir des mûres.
Au nord de la charmante petite ville de La Tour-de-Peilz, entre les chemins de Vassin et des Bulesses, étaient situées les serres à Brunner. Fleuriste horticulteur bien connu de la région.
Selon la rumeur, les installations auraient mal supporté la dernières grosse tempête qui balaya une bonne partie de l'Europe en 1999 (si ma mémoire est bonne).
Aujourd'hui, à l'exception de un ou deux carrés dans lesquels la main de l'homme y a ordonné quelques plants, la moitié du terrain est livré à la Nature. L'autre moitié n'étant plus qu'une surface plus ou moins plane et boueuse, labourée par des empreintes de machines de chantier.
M. Brunner horticulteur a vendu à M. Nicod immo-culteur.
Les fleurs sont mortes, la famille de renard délogée et les gabarits sont là pour dire que l'homme y reviendra.
C'est dans cet immobilisme apparent que:
Mûriers et sureau en abondance, surtout les mûres.
On y accède facilement par l'Est, en contrebas de la maison Brunner, en enjambant un simple ruban plastique rouge et blanc. Après avoir longé la palissade métallique délimitant le chantier, on grimpe sur un petit muret et on suit les traces laissées par les précédents "visiteurs"...
En à peine une dizaine de mètre, on se retrouve dans un décor qui pourrait être le mini teaser d'un "Man vs Wild urbain". En miniature bien sur, nous sommes toujours en Suisse...
Débris en tous genre jonchent le sol. Des bouts de murs en béton, avec leurs armatures en fer; des restes de tuyauteries marquées par la rouille; des déchets "humains" que la nature ne pourra "incinérer"; les hautes herbes qui craquellent, nous révélant des morceaux de verres qui finissent de se briser sous nos pas, etc...
Anémone est en admiration face à cette Nature puissante et "désordonnée" qui gonfle, qui explose des serres à l'abandon dans lesquelles il sera quasi impossible de pénétrer. Du moins pas sans machette...
Anémone cessera sa cueillette une fois son saladier rempli, et prendra encore quelques branches de sureau sur le chemin du retour.
Un quinqua bien portant et vêtu élégamment, croisé au moment ou nous quittions les lieux, nous fera remarquer, sourire aux lèvres, que nous nous trouvions sur une propriété privée... No comment.
Le ti Nono qui n'a pu remplir son petit panier comme il le souhaitait, retrouvera sa bonne humeur une fois de retour à la maison, debout sur son tabouret, en défaisant les grappes de sureaux et en aidant sa maman à confectionner la confiture.
Une confiture qui sera prête le lendemain midi...
Reste plus qu'à apprendre à Anémone comment "souffler" le verre....
NEMo
Au nord de la charmante petite ville de La Tour-de-Peilz, entre les chemins de Vassin et des Bulesses, étaient situées les serres à Brunner. Fleuriste horticulteur bien connu de la région.
Selon la rumeur, les installations auraient mal supporté la dernières grosse tempête qui balaya une bonne partie de l'Europe en 1999 (si ma mémoire est bonne).
Aujourd'hui, à l'exception de un ou deux carrés dans lesquels la main de l'homme y a ordonné quelques plants, la moitié du terrain est livré à la Nature. L'autre moitié n'étant plus qu'une surface plus ou moins plane et boueuse, labourée par des empreintes de machines de chantier.
M. Brunner horticulteur a vendu à M. Nicod immo-culteur.
Les fleurs sont mortes, la famille de renard délogée et les gabarits sont là pour dire que l'homme y reviendra.
C'est dans cet immobilisme apparent que:
Anémone saladier et panier;
Nono bottes "Cars" aux pieds;
Dans les serres désaffectées;
Le clan NEMo s'en est allé.
Mûriers et sureau en abondance, surtout les mûres.
On y accède facilement par l'Est, en contrebas de la maison Brunner, en enjambant un simple ruban plastique rouge et blanc. Après avoir longé la palissade métallique délimitant le chantier, on grimpe sur un petit muret et on suit les traces laissées par les précédents "visiteurs"...
En à peine une dizaine de mètre, on se retrouve dans un décor qui pourrait être le mini teaser d'un "Man vs Wild urbain". En miniature bien sur, nous sommes toujours en Suisse...
Débris en tous genre jonchent le sol. Des bouts de murs en béton, avec leurs armatures en fer; des restes de tuyauteries marquées par la rouille; des déchets "humains" que la nature ne pourra "incinérer"; les hautes herbes qui craquellent, nous révélant des morceaux de verres qui finissent de se briser sous nos pas, etc...
Anémone est en admiration face à cette Nature puissante et "désordonnée" qui gonfle, qui explose des serres à l'abandon dans lesquelles il sera quasi impossible de pénétrer. Du moins pas sans machette...
Anémone cessera sa cueillette une fois son saladier rempli, et prendra encore quelques branches de sureau sur le chemin du retour.
Un quinqua bien portant et vêtu élégamment, croisé au moment ou nous quittions les lieux, nous fera remarquer, sourire aux lèvres, que nous nous trouvions sur une propriété privée... No comment.
Le ti Nono qui n'a pu remplir son petit panier comme il le souhaitait, retrouvera sa bonne humeur une fois de retour à la maison, debout sur son tabouret, en défaisant les grappes de sureaux et en aidant sa maman à confectionner la confiture.
Une confiture qui sera prête le lendemain midi...
Reste plus qu'à apprendre à Anémone comment "souffler" le verre....
NEMo
mercredi 13 juillet 2011
La vie a deux vitesses
Les temps ont changés... L'époque où l'on s'occupait de nous, indépendamment de notre revenu, est révolu.
La "bataille" d'une gauche, devenue faussement socialiste, contre une médecine "à deux vitesses" est perdue depuis longtemps.
La santé ça n'a pas de prix. Certes, mais la facture est salée. Et trop de sel nuit à l'organisme.
Les Partisans du Libre Racolage n'encourageront pas ouvertement la médecine à "deux vitesses", mais verront d'un bon œil, et sans lunettes, les cliniques privées partir en campagne (publicitaire bien sur, à la campagne elles s'y sont installées depuis longtemps!).
Affichage pub qui met en avant la qualité Supérieur de leurs prestations et leur Rapidité de prise en charge des clients.
La santé n'a toujours pas de prix, mais si vous y mettez un prix vous serez mieux soigné en "privé".
La promotion de services de Hautes Qualités, de luxuriantes prestations, etc..., n'offusquera que ceux qui n'ont pas les moyens de se les offrir.
Je ne suis pas "offusqué", je suis indigné (c'est à la mode). Indigné que la Vie et la Santé d'une population, des peuples, d'un Peuple soit mise à pris, et que d'infâmes boursicotteurs spéculent sur notre survie.
Dans un autre registre limite malsain, Lancia, avec le concourt du Moine, vient de franchir un nouveau palier dans la "discrimination" en afiichant:
Et Domicim (une régie immobilière Suisse), de poursuivre:
La richissime clientèle russo-arabe qui squatte Montreux, booste les prix sur le marché immobilier de Montreux, comme Philip Morris à Lausanne, comme la présence de véreuses sociétés financières et consoeurs pharmaceutiques sur l'arc lémanique, et comme Nestlé dans Vevey et son district.
Bien inégal combat est celui que doit mener le brave autochtone, dans l'arène immobilière, face à la colonisatrice oligarchie. Surtout quand les multinationales paient tout, ou partie, des loyers à leurs expatriés.
Je me permet une question à Domicim.
Si l'eau des robinets d'Harmony devenait imbuvable, comme ce fut le cas dans un de vos immeubles subventionnés à Vevey, mettrez-vous un mois avant d'en aviser les propriétaires et de faire le nécesssaire?
Je peux vous dire, sans toute fois l'affirmer, que les régies immobilières ont un certain dédain, si ce n'est du mépris, pour les demandeurs d'appartement subventionnés.
Si cela se remarque à peine lors de la signature du bail, cela se vérifie dès qu'apparaissent des "problèmes" techniques.
Fuite d'eau d'une cuvette wc, et trace de pourriture sur le mur de la chambre adjacente: 1 mois d'attente.
Problème de fermeture des fenêtres: problème réglé par le voisin, après un mois sans réponse de la gérance.
Problème de verrouillage de la porte d'entrée du bâtiment: 3 mois d'attente.
La porte de mon frigo qui ne ferme plus (j'l'avais presque prédit, pour ceux qui suivent...): visite de courtoisie du réparateur, après dix jours et 5 téléphones, qui est reparti sans rien faire parce que l'appareil est sous garantie jusqu'au 15 juillet de cette année.
Faut râler, bordel!!! Vous avez des droits! La protection juridique ça sert à quoi?! L'ASLOCA &Co, y sont là pour ça...! Faut laisser des messages sur les répondeurs... Taper "1", taper"4", gymkhana numérologique sur le clavier minuscule du portable pour s'entendre dire:
Le commentaire d'une des locataires victime de l'insalubrité de l'eau résume, assez bien, la position de force dans laquelle se trouve les résidents d'immeubles subventionnés, et de surcroit au bénéfice d'une aide sociale:
C'est du vécu... Le tout.
A chaque niveau cela se confirme. Délit de faciès, délit d'intégration sociale, délit de compte bancaire...
Dans un monde où tout est mis à notre disposition (moyennant finance) pour notre réalisation socio-économique, alors que tout fout le camps, c'est de la faute des pauvres s'ils sont pauvres.
Je me demande quelles fautes a bien commettre la personne qui s'est jetée sous le train ce matin, du côté de Genf...? A part celle d'être "Humain", aucune. Mais dans notre Société actuelle, c'est impardonnable.
NEMo. Triste et en pétard!
La "bataille" d'une gauche, devenue faussement socialiste, contre une médecine "à deux vitesses" est perdue depuis longtemps.
"La santé cela n'a pas de prix".
Cet argument, lâché par une droite en manque de dividendes et de bonus, a fait le bonheur des pharmas dans un pays où tout peut se permettre d'être trop cher.La santé ça n'a pas de prix. Certes, mais la facture est salée. Et trop de sel nuit à l'organisme.
Les Partisans du Libre Racolage n'encourageront pas ouvertement la médecine à "deux vitesses", mais verront d'un bon œil, et sans lunettes, les cliniques privées partir en campagne (publicitaire bien sur, à la campagne elles s'y sont installées depuis longtemps!).
Affichage pub qui met en avant la qualité Supérieur de leurs prestations et leur Rapidité de prise en charge des clients.
La santé n'a toujours pas de prix, mais si vous y mettez un prix vous serez mieux soigné en "privé".
La promotion de services de Hautes Qualités, de luxuriantes prestations, etc..., n'offusquera que ceux qui n'ont pas les moyens de se les offrir.
Je ne suis pas "offusqué", je suis indigné (c'est à la mode). Indigné que la Vie et la Santé d'une population, des peuples, d'un Peuple soit mise à pris, et que d'infâmes boursicotteurs spéculent sur notre survie.
Dans un autre registre limite malsain, Lancia, avec le concourt du Moine, vient de franchir un nouveau palier dans la "discrimination" en afiichant:
Le Luxe est un droit.
Et Domicim (une régie immobilière Suisse), de poursuivre:
Harmony! Ily arrivent...
(...) appartements en PPE pour tous.
au sujet d'un complexe immobilier construit au coeur de Montreux, et dont le prix de vente par objet doit joyeusement jongler avec un nombre à six chiffres. A la portée de tous, c'est une évidence...La richissime clientèle russo-arabe qui squatte Montreux, booste les prix sur le marché immobilier de Montreux, comme Philip Morris à Lausanne, comme la présence de véreuses sociétés financières et consoeurs pharmaceutiques sur l'arc lémanique, et comme Nestlé dans Vevey et son district.
Bien inégal combat est celui que doit mener le brave autochtone, dans l'arène immobilière, face à la colonisatrice oligarchie. Surtout quand les multinationales paient tout, ou partie, des loyers à leurs expatriés.
Je me permet une question à Domicim.
Si l'eau des robinets d'Harmony devenait imbuvable, comme ce fut le cas dans un de vos immeubles subventionnés à Vevey, mettrez-vous un mois avant d'en aviser les propriétaires et de faire le nécesssaire?
Je peux vous dire, sans toute fois l'affirmer, que les régies immobilières ont un certain dédain, si ce n'est du mépris, pour les demandeurs d'appartement subventionnés.
Si cela se remarque à peine lors de la signature du bail, cela se vérifie dès qu'apparaissent des "problèmes" techniques.
Fuite d'eau d'une cuvette wc, et trace de pourriture sur le mur de la chambre adjacente: 1 mois d'attente.
Problème de fermeture des fenêtres: problème réglé par le voisin, après un mois sans réponse de la gérance.
Problème de verrouillage de la porte d'entrée du bâtiment: 3 mois d'attente.
La porte de mon frigo qui ne ferme plus (j'l'avais presque prédit, pour ceux qui suivent...): visite de courtoisie du réparateur, après dix jours et 5 téléphones, qui est reparti sans rien faire parce que l'appareil est sous garantie jusqu'au 15 juillet de cette année.
"Faut appeler le fabricant..."
qu'il a dit le monsieur.Faut râler, bordel!!! Vous avez des droits! La protection juridique ça sert à quoi?! L'ASLOCA &Co, y sont là pour ça...! Faut laisser des messages sur les répondeurs... Taper "1", taper"4", gymkhana numérologique sur le clavier minuscule du portable pour s'entendre dire:
"Nous répondons à vos appels du lundi au jeudi, de 0930 à 1130 et de 1400 à 1630..."
Autant souffler dans le cul d'un éléphant, pour jouer de la trompette...Le commentaire d'une des locataires victime de l'insalubrité de l'eau résume, assez bien, la position de force dans laquelle se trouve les résidents d'immeubles subventionnés, et de surcroit au bénéfice d'une aide sociale:
"Je me dis que si je fais part de mon mécontentement (...) je risque de me faire mettre dehors (...)."
Je la rassure, elle ne se fera pas virer. Mais elle aura intérêt à filer droit, et de ne pas avoir le moindre retard dans le paiement de son loyer. Parce que la lettre de rappel ne sera "gentille" que dans les salutations d'usages.C'est du vécu... Le tout.
A chaque niveau cela se confirme. Délit de faciès, délit d'intégration sociale, délit de compte bancaire...
Dans un monde où tout est mis à notre disposition (moyennant finance) pour notre réalisation socio-économique, alors que tout fout le camps, c'est de la faute des pauvres s'ils sont pauvres.
Je me demande quelles fautes a bien commettre la personne qui s'est jetée sous le train ce matin, du côté de Genf...? A part celle d'être "Humain", aucune. Mais dans notre Société actuelle, c'est impardonnable.
NEMo. Triste et en pétard!
vendredi 8 juillet 2011
Méthode GESRET
Le Ti Norrin est asthmatique. Asthme allergique et chronique.
Avec Anémone, nous sommes quelque peu rebelle face aux MTC (médecines traditionnelles capitalistes).
Donc l'idée de doper le Nono au "Ventolin" et de le transformer en "Smarties" chez l'allergologue n'a pas fait l'unanimité.
Anémone, part l'intermédiaire de sa naturopathe, entend parler de la "Méthode Gesret". Un ostéo qui soigne l'asthme...?!?
Moi, ça m'a surpris... Et cela m'a encore surpris de constater que ça marchait!
Bon, cela n'a pas fait disparaître les allergies, mais les épisodes asthmatiques se sont vachement espacés, et les crises sont nettement moins "violentes". Et le petit Norrin n'hésite pas à demander les "petits clics" quand il a de la peine à respirer. (Les "clics" sont des pressions digitales, sur un point précis, sous les aisselles, et qui ont pour effet "d'ouvrir" les poumons.)
Et cela fonctionne aussi avec les adultes...
Une méthode, parmi d'autre, qui tient les pharmas à distance... C'est bon à prendre, non?
Une petite citation de W. Churchill pour finir:
"Une pomme par jour éloigne les médecins. A condition de viser juste,"
NEMo
Avec Anémone, nous sommes quelque peu rebelle face aux MTC (médecines traditionnelles capitalistes).
Donc l'idée de doper le Nono au "Ventolin" et de le transformer en "Smarties" chez l'allergologue n'a pas fait l'unanimité.
Anémone, part l'intermédiaire de sa naturopathe, entend parler de la "Méthode Gesret". Un ostéo qui soigne l'asthme...?!?
Moi, ça m'a surpris... Et cela m'a encore surpris de constater que ça marchait!
Bon, cela n'a pas fait disparaître les allergies, mais les épisodes asthmatiques se sont vachement espacés, et les crises sont nettement moins "violentes". Et le petit Norrin n'hésite pas à demander les "petits clics" quand il a de la peine à respirer. (Les "clics" sont des pressions digitales, sur un point précis, sous les aisselles, et qui ont pour effet "d'ouvrir" les poumons.)
Et cela fonctionne aussi avec les adultes...
Une méthode, parmi d'autre, qui tient les pharmas à distance... C'est bon à prendre, non?
Une petite citation de W. Churchill pour finir:
"Une pomme par jour éloigne les médecins. A condition de viser juste,"
NEMo
mercredi 15 juin 2011
Essai de sortie dominicale
Dimanche en 12, la famille NANo était de sortie (Nemo, Anémone, Norrin). Anémone voulait cueillir des fraises en milieu naturel.
Un petit tour sur le Net pour savoir si quelque chose était organisé quelque part, et 30 minutes plus tard Anémone imprime un itinéraire pour se rendre à Gollion chez un agriculteur proposant à ses clients la petite balade que nous recherchions. Ouvert 7/7, sauf le dimanche de Pentecôte. Mais ça, on l'a su qu'une fois sur place.
Je vais pas vous prendre le chou avec l'approximative précision de l'itinéraire imprimé chez "Directories"... mais on a fini le trajet à l'aide du service de localisation Google.
Bon, pas de fraises. Ca fait rien, car Anémone avait repéré un frizbee, accroché à un panneau de signalisation routière, portant une inscription, au marqueur bleu, "Cerises chez Duchmol".
On a jamais trouvé Duchmol"...!
"Glace de la ferme": Personne
Le seul paysan présent nous a proposé des pommes-de-terres... Tant pis pour lui.
De Gollion, Norrin aura vu deux chevaux, un projet immobilier, trois vaches, et aura pissé sur les petits cailloux à côté de la Maison de commune. Le seul bistrot du coin étant fermé.
Une légère soif se faisant sentir, nous sommes parti en quête d'un café ouvert. Sur la principale qui nous ramenait vers Cossonay-gare, Anémone me dit:
"Là...! Ya un resto"
Demi-tour. Il y avait bel et bien un resto, le "Casque d'Or", avec un gros panneau indiquant: "Ouvert au public".
Ne pouvant pas stationner le long de la route principale, nous cherchons l'accès au parking. Accès trouvé une centaine de mètres plus loin, mais barré par des barrières interdisant le passage.
On a fini au "Jura-Simplon" à Cossonay-Gare, en terrasse à côté d'un giratoire.
Au retour, promenade sur la piste vita de Crissier, à l'improviste.
Souvenirs d'enfance pour Anémone, Norrin court dans tous les sens et petite rivière qui manque d'eau.
Fraises et framboises presque tout du long du parcours.
Les cerises étaient trop hautes, et les mûres ne l'étaient pas encore....
On peut pas tout avoir.
NEMo
Un petit tour sur le Net pour savoir si quelque chose était organisé quelque part, et 30 minutes plus tard Anémone imprime un itinéraire pour se rendre à Gollion chez un agriculteur proposant à ses clients la petite balade que nous recherchions. Ouvert 7/7, sauf le dimanche de Pentecôte. Mais ça, on l'a su qu'une fois sur place.
Je vais pas vous prendre le chou avec l'approximative précision de l'itinéraire imprimé chez "Directories"... mais on a fini le trajet à l'aide du service de localisation Google.
Bon, pas de fraises. Ca fait rien, car Anémone avait repéré un frizbee, accroché à un panneau de signalisation routière, portant une inscription, au marqueur bleu, "Cerises chez Duchmol".
On a jamais trouvé Duchmol"...!
"Glace de la ferme": Personne
Le seul paysan présent nous a proposé des pommes-de-terres... Tant pis pour lui.
De Gollion, Norrin aura vu deux chevaux, un projet immobilier, trois vaches, et aura pissé sur les petits cailloux à côté de la Maison de commune. Le seul bistrot du coin étant fermé.
Une légère soif se faisant sentir, nous sommes parti en quête d'un café ouvert. Sur la principale qui nous ramenait vers Cossonay-gare, Anémone me dit:
"Là...! Ya un resto"
Demi-tour. Il y avait bel et bien un resto, le "Casque d'Or", avec un gros panneau indiquant: "Ouvert au public".
Ne pouvant pas stationner le long de la route principale, nous cherchons l'accès au parking. Accès trouvé une centaine de mètres plus loin, mais barré par des barrières interdisant le passage.
On a fini au "Jura-Simplon" à Cossonay-Gare, en terrasse à côté d'un giratoire.
Au retour, promenade sur la piste vita de Crissier, à l'improviste.
Souvenirs d'enfance pour Anémone, Norrin court dans tous les sens et petite rivière qui manque d'eau.
Fraises et framboises presque tout du long du parcours.
Les cerises étaient trop hautes, et les mûres ne l'étaient pas encore....
On peut pas tout avoir.
NEMo
mercredi 8 juin 2011
Elégante hypocrisie
Avant d'entrer en matière, un petit lexique:
BLOB = Blondasse bourge / Bluette = Brune à lunette / TOB = Tribute of Brabeck.
J'avais pour habitude de nommer les soldats du chocolat les "Nescafards". Mais après une petite réflexion devant mon miroir, je me suis dit que "Nescafards" cela faisait un peu péjoratif, discriminatoire et un tantinet agressif. Après tout, ils sont humains, à quelque part. Ils font pipi-caca comme nous, et cul nu sur les chiottes nous sommes tous égaux.
Donc j'ai opté, dans un premier temps, pour Tribu de Brabeck. Mais un TDB pouvant prêter à confusion (Tête de Bite ça le fait pas non? quoi que, dans un univers de lèche-cul...), j'ai "crunché" sur Tribute of Brabeck. Et c'est plus respectueux envers nos envahisseurs.
La petite histoire anodine est donc la suivante:
Dimanche en 5. Faisait beau, on entendait pas les oiseaux. 18h15, une BMW noire, modèle 630 cabrio déboule sur la Madeleine (pas celle de Paris), et fonce sur la première place de parc libre, et laisse les deux roues latérales droites hors case. Une Blob, genre TOB's style et la quarantaine usée, jaillit du bolide et se rue aux guichets du Rex (toujours pas à Paris).
Nous nous croisons, alors qu'elle se presse de rejoindre, son sésame en main, le Rex 4 de l'autre côté de la rue. C'est alors que j'entends, une douce politesse glisser entre ses lèvres: "Et merde...!"
Toujours curieux, je détourne le regard (discrètement bien sur). Et en même temps que je devine à qui s'adressait cette joviale expression (Bluette venait de faire son entrée dans le hall du cinéma, avec son mec), j'entends d'un air très joyeux et pas hypocrite pour deux sous:
"HI...! How are you...?"
Accolade, bisous, presque grande discussion (j'ai eu le temps d'aller pisser), blabla.
Toujours est-il que la Blob a planté Bluette (dont le Chum achetait des billets pour la même projection) pour foncé s'installer dans la salle obscur.
En espérant, sans doute, que la séance aura déjà débuté quand les troubles-fêtes arriveront, et pouvoir se taper un onanisme en plein "Midnight in Paris", cette fois.
Querelle de voisinage? Individualisme excessif? Ou y aurait-il du riffifi dans la TOB?
J'vais m'renseigner...
NEMo
BLOB = Blondasse bourge / Bluette = Brune à lunette / TOB = Tribute of Brabeck.
J'avais pour habitude de nommer les soldats du chocolat les "Nescafards". Mais après une petite réflexion devant mon miroir, je me suis dit que "Nescafards" cela faisait un peu péjoratif, discriminatoire et un tantinet agressif. Après tout, ils sont humains, à quelque part. Ils font pipi-caca comme nous, et cul nu sur les chiottes nous sommes tous égaux.
Donc j'ai opté, dans un premier temps, pour Tribu de Brabeck. Mais un TDB pouvant prêter à confusion (Tête de Bite ça le fait pas non? quoi que, dans un univers de lèche-cul...), j'ai "crunché" sur Tribute of Brabeck. Et c'est plus respectueux envers nos envahisseurs.
La petite histoire anodine est donc la suivante:
Dimanche en 5. Faisait beau, on entendait pas les oiseaux. 18h15, une BMW noire, modèle 630 cabrio déboule sur la Madeleine (pas celle de Paris), et fonce sur la première place de parc libre, et laisse les deux roues latérales droites hors case. Une Blob, genre TOB's style et la quarantaine usée, jaillit du bolide et se rue aux guichets du Rex (toujours pas à Paris).
Nous nous croisons, alors qu'elle se presse de rejoindre, son sésame en main, le Rex 4 de l'autre côté de la rue. C'est alors que j'entends, une douce politesse glisser entre ses lèvres: "Et merde...!"
Toujours curieux, je détourne le regard (discrètement bien sur). Et en même temps que je devine à qui s'adressait cette joviale expression (Bluette venait de faire son entrée dans le hall du cinéma, avec son mec), j'entends d'un air très joyeux et pas hypocrite pour deux sous:
"HI...! How are you...?"
Accolade, bisous, presque grande discussion (j'ai eu le temps d'aller pisser), blabla.
Toujours est-il que la Blob a planté Bluette (dont le Chum achetait des billets pour la même projection) pour foncé s'installer dans la salle obscur.
En espérant, sans doute, que la séance aura déjà débuté quand les troubles-fêtes arriveront, et pouvoir se taper un onanisme en plein "Midnight in Paris", cette fois.
Querelle de voisinage? Individualisme excessif? Ou y aurait-il du riffifi dans la TOB?
J'vais m'renseigner...
NEMo
jeudi 2 juin 2011
A TÔ MICK, les économies
J'aime la Suisse... J'adore les Suisses. Les spéculateurs aussi adorent le peuple Suisse...
Selon un récent sondage, 80% des Helvètes soutiennent leur gourvenement (pour la sortie du nucléaire) et sont d'accords de payer plus cher leur électricité. Le Suisse préfère ouvrir sont porte-monnaie plutôt que d'éteindre la lumière!
Eh bien je vais quand même parler de faire des économies d'électricité, et de ceux qui nous encouragent à les faire.
J'habite une petite rue d'à peine 200 mètres de long. Il y a quelques mois, au gré de quelques rénovations inutiles, la commune a fait remplacer les trois vieux candélabres qui nous éclairaient la rue, pour les remplacer par quatre nouveaux lampadaires. C'est vrai qu'ils sont beaux et tout neufs. Sur les quatre, il y en a trois qui sont à "double foyer", si vous voyez ce que je veux dire. Donc, dans un souci d'économie d'électricité, la commune a supprimé 3 vieilles sources lumineuses pour en remettre 7 neuves à la place.
C'est neuf, ça consomme moins, ça fait faire des économies, donc on peut en mettre plus...
C'est con, hein?!? Mais ne vous inquiétez pas on est tous bête à manger du foin, ou presque, dès que l'on met les pieds dans un centre commercial...
La commune a installé un énorme écran lumineux, et publicitaire bien sur, de chaque côté de la ville. Les écrans doivent bien être en fonction 18 heures sur 24. Comme je l'ai dit: c'est très lumineux, ça se voit de loin et ça distrait dans les giratoires. Et l'efficacité n'est pas prouvée... La commune nous encourage à devenir des consommateurs eco-responsables. Qu'elle nous montre l'exemple aussi...
Autres bouffeurs d'électricité: nos centre-commerciaux, magasins et autres boutiques...
J'aimerais bien connaître les "nécessités" qui les obligent à laisser leurs enseignes allumées, et garder leurs vitrines éclairées, jusqu'à minuit? Quand c'est pas toute la nuit, week-end inclus...
Mais le truc qui m'énerve le plus c'est les frigos! TOUS OUVERTS, sauf quelques réfrigérateurs. Il n'y a pas plus énergivore, dans les magases, que de devoir maintenir la chaîne du froid. Alors pourquoi ne les ferment-ils pas?!?
Ils (les directeurs des magasins d'alimentation) nous croyent incapable d'ouvrir un frigo? Mon gosse savait le faire à trente mois...! Maintenant il va même chercher le pouf au salon pour "Aller plus haut... Aller plus haut,et grimper dans le frigo..."
Chaque mère, ou père, a dit, au moins une fois à son fils: "Ferme ce foutu frigo!"
"Pourquoi papa? A la Placette y sont tous ouverts..."
Cela doit être une défaillance caractéristique humaine qui fait, qu'à partir d'un certain âge, nous perdons l'usage de nos bras et de nos jambes, et que nous devenons incapable d'ouvrir une porte, ou de faire 300 mètres à pieds. Fort heureusement pour le devenir de l'humanité, il nous reste ce petit doigt opposable qui, lui, ne se fatiguera jamais d'appuyer sur les touches de la zapette. Aaah... je l'aime mon pouce! Tiens, pour te remercier, je vais te sucer...
Du coup j'en profite pour me "brancher" sur la télé. En voilà encore une de bestiole énergivore...!
Là, tous les accrocs m'insultent en me disant qu'un écran plat ça consomme beaucoup moins qu'un tube cathodique! Argument imparable, s'il en est. Mais souvenez-vous de mes lampadaires. Et un écran plat en veille consomme toujours plus que la télé de mémé éteinte.
Un photographe de ma ville, qui vend des télés aussi, propose deux télés pour le prix d'une. Un Bravia grand écran acheté = un Bravia petit écran offert. Economie à l'acquisition, Kwh en ascension.
La télé de mémé c'était:
Mais c'est vrai que l'écran plat consomme moins qu'un téléviseur a écran cathodique... Je vous l'ai dit: "Bête à manger du foin..."
La consommation annuelle moyenne d'électricité par habitant, en Suisse, a augmenté de 271, 83% entre 1960 et 2008. En 1960 un Suisse consommait 3056 Kwh par année, en 2008 sa consommation perso est passée à 8307 Kwh.
Quand j'ai cherché les chiffres pour 2010, j'ai eu une agréable petite surprise... Moi qui me disais que j'allais pouvoir continuer de râler, je me suis senti quelque peu... frustré, je dirais.
La consommation d'électricité, notre consommation, est la baisse. Et ce, deux années de suite. Nous sommes passé des 8307 Kwh pour 2008 à 7683 Kwh pour 2010. Soit un petit 8% de moins. Mais c'est un très bon début, qui trouve à peu près son équivalence en consommation dans l'année 2000. Et notre confort de vie n'a pas changé...! YESSSS! Et merde aux PLR....
Du coup, c'est pas une raison pour aller acheter une plus grosse TV, un plus gros frigo ou de foutre des guirlandes partout...
Allez, je vous souhaite une bonne nuit, et n'oubliez pas de tout éteindre avant de vous coucher.
NEMo
Selon un récent sondage, 80% des Helvètes soutiennent leur gourvenement (pour la sortie du nucléaire) et sont d'accords de payer plus cher leur électricité. Le Suisse préfère ouvrir sont porte-monnaie plutôt que d'éteindre la lumière!
Eh bien je vais quand même parler de faire des économies d'électricité, et de ceux qui nous encouragent à les faire.
J'habite une petite rue d'à peine 200 mètres de long. Il y a quelques mois, au gré de quelques rénovations inutiles, la commune a fait remplacer les trois vieux candélabres qui nous éclairaient la rue, pour les remplacer par quatre nouveaux lampadaires. C'est vrai qu'ils sont beaux et tout neufs. Sur les quatre, il y en a trois qui sont à "double foyer", si vous voyez ce que je veux dire. Donc, dans un souci d'économie d'électricité, la commune a supprimé 3 vieilles sources lumineuses pour en remettre 7 neuves à la place.
C'est neuf, ça consomme moins, ça fait faire des économies, donc on peut en mettre plus...
C'est con, hein?!? Mais ne vous inquiétez pas on est tous bête à manger du foin, ou presque, dès que l'on met les pieds dans un centre commercial...
La commune a installé un énorme écran lumineux, et publicitaire bien sur, de chaque côté de la ville. Les écrans doivent bien être en fonction 18 heures sur 24. Comme je l'ai dit: c'est très lumineux, ça se voit de loin et ça distrait dans les giratoires. Et l'efficacité n'est pas prouvée... La commune nous encourage à devenir des consommateurs eco-responsables. Qu'elle nous montre l'exemple aussi...
Autres bouffeurs d'électricité: nos centre-commerciaux, magasins et autres boutiques...
J'aimerais bien connaître les "nécessités" qui les obligent à laisser leurs enseignes allumées, et garder leurs vitrines éclairées, jusqu'à minuit? Quand c'est pas toute la nuit, week-end inclus...
Mais le truc qui m'énerve le plus c'est les frigos! TOUS OUVERTS, sauf quelques réfrigérateurs. Il n'y a pas plus énergivore, dans les magases, que de devoir maintenir la chaîne du froid. Alors pourquoi ne les ferment-ils pas?!?
Ils (les directeurs des magasins d'alimentation) nous croyent incapable d'ouvrir un frigo? Mon gosse savait le faire à trente mois...! Maintenant il va même chercher le pouf au salon pour "Aller plus haut... Aller plus haut,et grimper dans le frigo..."
Chaque mère, ou père, a dit, au moins une fois à son fils: "Ferme ce foutu frigo!"
"Pourquoi papa? A la Placette y sont tous ouverts..."
Cela doit être une défaillance caractéristique humaine qui fait, qu'à partir d'un certain âge, nous perdons l'usage de nos bras et de nos jambes, et que nous devenons incapable d'ouvrir une porte, ou de faire 300 mètres à pieds. Fort heureusement pour le devenir de l'humanité, il nous reste ce petit doigt opposable qui, lui, ne se fatiguera jamais d'appuyer sur les touches de la zapette. Aaah... je l'aime mon pouce! Tiens, pour te remercier, je vais te sucer...
Du coup j'en profite pour me "brancher" sur la télé. En voilà encore une de bestiole énergivore...!
Là, tous les accrocs m'insultent en me disant qu'un écran plat ça consomme beaucoup moins qu'un tube cathodique! Argument imparable, s'il en est. Mais souvenez-vous de mes lampadaires. Et un écran plat en veille consomme toujours plus que la télé de mémé éteinte.
Un photographe de ma ville, qui vend des télés aussi, propose deux télés pour le prix d'une. Un Bravia grand écran acheté = un Bravia petit écran offert. Economie à l'acquisition, Kwh en ascension.
La télé de mémé c'était:
1 poste, 6 programmes (avec de la chance) et 1 prise électrique.
La télé d'une famille moderne c'est:1 écran plat, 250 chaînes (pour n'en regarder qu'une petite dizaine, et encore), la Box Bluewin (ou Cablecom ou Naxoo), le lecteur Bluray, le Home cinéma, le PS3, la Wii, et 8 prises électriques (j'ai inclus le modem).
Mais c'est vrai que l'écran plat consomme moins qu'un téléviseur a écran cathodique... Je vous l'ai dit: "Bête à manger du foin..."
La consommation annuelle moyenne d'électricité par habitant, en Suisse, a augmenté de 271, 83% entre 1960 et 2008. En 1960 un Suisse consommait 3056 Kwh par année, en 2008 sa consommation perso est passée à 8307 Kwh.
Quand j'ai cherché les chiffres pour 2010, j'ai eu une agréable petite surprise... Moi qui me disais que j'allais pouvoir continuer de râler, je me suis senti quelque peu... frustré, je dirais.
La consommation d'électricité, notre consommation, est la baisse. Et ce, deux années de suite. Nous sommes passé des 8307 Kwh pour 2008 à 7683 Kwh pour 2010. Soit un petit 8% de moins. Mais c'est un très bon début, qui trouve à peu près son équivalence en consommation dans l'année 2000. Et notre confort de vie n'a pas changé...! YESSSS! Et merde aux PLR....
Du coup, c'est pas une raison pour aller acheter une plus grosse TV, un plus gros frigo ou de foutre des guirlandes partout...
Allez, je vous souhaite une bonne nuit, et n'oubliez pas de tout éteindre avant de vous coucher.
NEMo
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